Dans le cadre de la journée de la laïcité, les élèves de 3ème du collège ont assisté à une conférence / débat, portant sur la naissance et les buts de l’école telle qu’il la vivent, ainsi que sur la discrimination des différents niveaux de savoir.
Dans le cadre de la journée de la laïcité, les élèves de 3ème du collège ont assisté à une conférence / débat, portant sur la naissance et les buts de l’école telle qu’il la vivent, ainsi que sur la discrimination des différents niveaux de savoir.
Imaginez des citoyens épiés par des milliers de caméras de surveillance. C’est le système testé dans des dizaines de villes en Chine, qui semble décidée à ficher, classer et noter ses habitants. Une journaliste d' »Envoyé spécial » a tenté d’enquêter…
L’entrepreneur a récemment annoncé l’arrivée imminente de son interface Neuralink, capable de connecter les humains et les ordinateurs.
Le Parlement européen a donné son feu vert à la création d’un gigantesque fichier qui centralisera des données incluant des informations biométriques – empreintes digitales et images faciales – des citoyens européens et non-européens. L’ONG Statewatch avait alerté en mai dernier sur la création d’une « Europe Big Brother ».
Aux États-Unis, les bases de données des plateformes proposant des tests ADN dits « récréatifs » suscitent la convoitise du FBI, rapporte un article de la MIT Tech Review. Car grâce à ces outils d’investigation d’un nouveau genre, les enquêteurs de l’agence pourraient déterrer et tenter de résoudre des affaires classées depuis des années.
Cette intelligence artificielle rejoint Madonna, Coldplay et les Black Keys au catalogue de la major du disque.
Quelles sont les nouvelles questions soulevées par les innovations scientifiques ? Et comment partager le questionnement éthique avec la société ?
Dans une cinquantaine d’années, les citoyens d’une Union européenne en lambeau vivront sous le joug d’une surveillance permanente, condamnés à cultiver leur « employabilité » pour ne pas être mis au rebut de la société. C’est la dystopie que raconte ici l’un de nos lecteurs, Antoine Amiel, co-fondateur de la LearnAssembly.
Selon les chercheurs, le programme pourrait être utilisé pour générer de faux articles de presse, usurper l’identité d’autres personnes en ligne ou automatiser des infox sur les réseaux sociaux.
Par le biais d’un accord, conclu discrètement avec les autorités fédérales, FamilyTreeDNA a accepté de laisser l’agence accéder à sa base de données pour rechercher des criminels ou des victimes d’actes violents.
Au Royaume Uni, alors que le Parlement s’apprête à rouvrir le débat sur le Brexit, la chaîne télé Channel 4 diffuse ce lundi soir un film choc. « Brexit, the uncivil war » promet de révéler les coulisses de la campagne de 2016, en montrant comment l’opinion britannique a été manipulée, notamment grâce aux réseaux sociaux.
Pourquoi cherche-t-on à connecter notre cerveau à internet et à relier nos cerveaux entre eux ? Quels sont les enjeux techniques et éthiques de relier nos organes à des réseaux numériques ?
Aujourd’hui, en stimulant certaines zones du cerveau, nous sommes capables de traiter des pathologies comme la maladie de Parkinson. Mais les avancées spectaculaires des neurosciences et des neurotechnologies mettent en péril nos mémoires, et nos souvenirs, qui pourraient d’ici quelques années être la cible de cyberattaques. Ces conclusions sont celles de Laurie Pycroft, chercheur en neurochirurgie à l’université d’Oxford, et d’une équipe d’experts en cybersécurité du Kaspersky Lab ayant travaillé avec lui sur un rapport intitulé « Le marché de la mémoire : dans le futur, les cybermenaces cibleront votre passé ». À les entendre, d’ici dix ans, les premiers implants permettant de booster nos mémoires seront commercialisés. Et d’ici une vingtaine d’années, la technologie sera assez avancée pour qu’une « grande emprise sur les mémoires » soit possible. Nous avons contacté Laurie Pycroft pour faire le point sur les risques à moyen et plus long terme, quelque part entre dystopie à la Black Mirror et projets fous façon Elon Musk.
La manipulation ayant produit deux bébés à l’ADN modifié rencontre une opposition ferme de la part du ministère des Sciences et Technologies. Elle est également condamnée par l’opinion chinoise, qui s’inquiète aussi du sort de ces jumelles.